- Date
- 03 Septembre 2010
- Time
- 8:14
Galerie de photos
- Mannequins - Alna Korol IQmodels
Categorie : Personnes (159 photo) Photosession : Mannequins (122 photo)
- Le Grand Palais
Categorie : Vues de Moscou (283 photo) Photosession : Tsaritsyno (12 photo)
Super top model Maryna
Code d’insertion le blog
|
fermer
Permanent page addressCode of the insertion of the article’s header to a blog Code of the insertion of the article’s overview to a blog |
|
Lorsque nous avions publié, il y a un peu plus d’un an, une première interview de Maryna Linchuk, elle était alors déjà un mannequin célèbre et très demandé. Pour faire un bref bilan de l’année dernière, on dira que Maryna est passée de la catégorie top model à la catégorie super top model. Au cours du séjour de Maryna à Moscou, nous avons réussi à obtenir un entretien avec elle et avec Pavel Zotov, l’homme qui lui a ouvert la voie.
Maryna, quelles sont vos nouvelles impressions ?
Il s’est passé tellement de choses, j’ai énormément travaillé. J’ai même du mal à me souvenir de tout. Qu’est-ce qui a changé en un an ? Principalement le fait que je ne passe plus de casting. On m’appelle et on me dit « Tu travailles demain ». J’ai complètement oublié à quoi pouvait ressembler un book.
Votre emploi du temps est-il plus chargé ?
Bien sûr, puisque je suis bien plus demandée.
Pavel: Il y a un agiotage particulier, qui fait que les agences de Marina à l’étranger rencontrent pas mal de difficultés, car elle a désormais un emploi du temps extrêmement chargé. De plus, chaque décision par rapport à tel ou tel client engage aujourd’hui une responsabilité beaucoup plus importante, car Marina travaille avec des gens d’un tel niveau qu’il est souvent difficile de refuser. Comment refuser si c’est par exemple John Galliano ou Sofia Coppola qui vous demande de travailler avec eux ?
Maryna: Récemment, j’ai eu l’occasion de travailler pour Christian Dior, sur le tournage d’un spot publicitaire tourné par Sofia Coppola. Aux même dates, je devais poser pour Steven Meisel, le photographe principal de VOGUE Etats-Unis. J’ai donc dû annuler cette séance de pose.
Maryna, vos préférences en matière de mode ont-elles changé en un an ?
J’ai toujours eu un style assez personnel. Un style plutôt simple : blanc, noir, gris. Avec un peu de couleur cette saison. Mais toujours très simple, cool New-York style. New-York style, c’est le style des gens qui marchent dans New York, qui n’ont pas de voiture et qui ne prennent pas le taxi pour traverser deux pâtés de maisons (d’autant plus qu’il y a toujours des embouteillages), c’est pourquoi ils portent des chaussures confortables, des leggins, des vestes, et en été, la panoplie short/tee-shirt. Pour les soirées, c’est plutôt une belle robe longue.
Parlez-nous un peu des Maisons et des marques avec lesquelles vous collaborez en ce moment ?
Miss Dior Cheri (directeur créatif chez Galliano), Versace, Dolce e Gabbana, Gap. En ce moment, on peut voir dans tout New York des affiches Gap avec mon effigie. C’est écrit : « Maryna Linchuk for Gap ».
Avec quels créateurs avez-vous préféré travailler ?
Maryna: Voyez-vous, chacun d’entre eux est unique. Ils sont tous très particuliers. La première fois, j’ai travaillé pour Versace.
Pavel: Donatella a tout de suite ressenti en elle une âme sœur …
Maryna: Oui, j’ai fermé le show dès ma première saison avec Versace. Mes préférés sont Dolce e Gabbana, nous sommes devenus amis. John Galliano est quelqu’un de très surprenant, tout en étant à la fois une personne très simple.
Pavel: C’est reconnu historiquement : si par exemple il ne prend pas une fille avec laquelle il travaille d’habitude, il lui envoie un bouquet de fleurs avec un mot d’excuses. Croyez-vous qu’un couturier russe serait capable d’un tel geste ? C’est pour cela qu’on l’adore.
Quels conseils donnez-vous aux filles qui voudraient devenir mannequin ?
Je leur dirais qu’il faut travailler, faire des efforts. Ne pas pleurer, ne pas se plaindre, surmonter la douleur. Récemment, Natasha Poly s’est cassé un doigt de pied, et elle est quand même montée sur le podium. Une fois, j’ai même travaillé avec une côté froissée. La concurrence est très rude dans ce domaine. Faire deux saisons, c’est relativement simple, mais arriver à faire cinq saisons de suite et rester à sa place, c’est ce qu’il y a de plus difficile.
L'?v?nement Date et heure:
27.10.2008Auteur:
Anna LossievaSource:
Menu Magazine
